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	<title><![CDATA[Signet Loupe: Tous les blogs du site: Novembre 2023]]></title>
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	<description><![CDATA[]]></description>
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	<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 11:14:27 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[La vision globaliste : Les villes-prisons “15 minutes” et la fin de la propriété privée]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Par Brandon Smith − Le 11 novembre 2023 − Source <a href="https://alt-market.us/the-globalist-vision-15-minute-prison-cities-and-the-end-of-private-property/">Alt-Market</a></p><p></p><p>En règle générale, je constate que chaque fois que le public examine un programme particulier promu par les gouvernements et les globalistes, leur première réaction est de s’indigner, un peu comme le ferait un narcissique lorsqu’il prépare un mauvais coup et qu’il se fait prendre. “Comment osez-vous” mettre en doute leurs intentions et suggérer qu’ils pourraient être malfaisants ? Comment osez-vous suggérer qu’ils sont autre chose qu’aimants et bienveillants ? Nos “dirigeants” n’ont jamais voulu que le meilleur pour nous, n’est-ce pas ? Ils veulent seulement que nos vies deviennent plus sûres, plus confortables et plus pratiques – c’est ce qui motive vraiment l’élitiste moyen, n’est-ce pas ?</p><p>De toute évidence, l’histoire nous raconte une histoire bien différente, et je suis stupéfait lorsque quelqu’un essaie d’affirmer que les choses sont différentes aujourd’hui par rapport à il y a 100 ans, 300 ans ou 1000 ans. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Il y aura toujours des tyrans qui tenteront d’obtenir de plus en plus de pouvoir et ces tyrans mentiront toujours au public, prétendant qu’ils sont des gens bien et qu’ils ont nos intérêts à cœur.</p><p>Lorsque cela ne fonctionne pas et que les citoyens restent sceptiques, les tyrans passent à l’attaque, accusant le public de “théorie du complot”. L’objectif est de se moquer des libres penseurs et de les réduire au silence – vous ne voulez pas vous démarquer, n’est-ce pas ? Pourquoi risquer d’être mis au ban de la société ? Pourquoi risquer de devenir un mème ?</p><p>Cette tactique est ancrée dans l’idée que les médias institutionnels et les fonctionnaires représentent le courant dominant, et donc qu’ils représentent la majorité, et que la majorité représente la réalité. Rien de tout cela n’est vrai ou pertinent, bien sûr. Seuls les faits comptent. La sophistique n’a pas de sens. Les opinions n’ont pas de sens. La vérité devrait être le but, et si ce n’est pas le but de quelqu’un, c’est qu’il est un pourvoyeur de mensonges et qu’il ne doit pas être pris au sérieux. Il n’y a que deux voies à suivre, il n’y a pas d’entre-deux.</p><p>J’admets que l’accusation de “théorie du complot” a une certaine valeur, car chaque fois que l’establishment l’utilise, c’est un signe certain que vous êtes trop près de la cible et qu’il devient nerveux. Ils pourraient simplement essayer d’exposer les preuves qu’ils pourraient avoir pour démontrer que votre position est erronée, mais ils ne le font pas vraiment. Au lieu de débattre de vos arguments et de vos preuves, ils essaient de vous décrédibiliser en tant que critique valable et de vacciner le public contre vos idées avant même qu’il n’ait eu l’occasion de les entendre. C’est le comportement des méchants, et non celui des dirigeants bienveillants et attentionnés.</p><p>Si je mentionne cette dynamique, c’est parce qu’il y a un programme qui surpasse tous les autres et qui est agressivement défendu par les médias de l’establishment, et que toute personne qui le remet en question de près ou de loin est automatiquement persécutée comme un “fou de la conspiration” ou un “négationniste”. Je parle bien sûr de l’agenda du changement climatique.</p><p>J’ai complètement <a href="https://lesakerfrancophone.fr/le-club-de-rome-comment-lhysterie-climatique-est-utilisee-pour-creer-une-gouvernance-mondiale">démystifié</a> l’idée d’un changement climatique d’origine humaine dans des <a href="https://lesakerfrancophone.fr/la-peur-des-cuisinieres-a-gaz-est-une-fraude-creee-par-les-partisans-autoritaires-du-changement-climatique">articles précédents</a> et je ne m’attarderai pas sur ce sujet ici. Je veux plutôt examiner l’objectif final des politiques de lutte contre le changement climatique – la solution ultime, qui n’est PAS de sauver la planète, mais de dominer la population.</p><p>Les noms utilisés pour la “réinitialisation” du changement climatique varient, mais les mondialistes et l’ONU y font souvent référence sous le nom d’Agenda 2030 ou d’Objectifs de développement durable. Ces programmes se parent d’une façade d’environnementalisme, mais ils sont TOUS ancrés dans l’économie. En d’autres termes, tous les efforts de lutte contre le changement climatique visent à détruire l’industrie et le commerce et à établir un partenariat entre le gouvernement et les entreprises pour dominer la production. Le changement climatique est un cheval de Troie pour introduire l’autoritarisme.</p><p>Je pense que l’un des aspects les plus importants de l’Agenda 2030 pour les globalistes est ce que l’on appelle la “ville 15 minutes”, un projet qui implique des centaines de maires de villes des États-Unis, d’Europe et d’Asie qui travaillent en étroite collaboration avec des groupes tels que le Forum économique mondial. Dès qu’on évoque cette idée sous un angle négatif, les <a href="https://www.wired.com/story/15-minute-city-conspiracy-uk-politics/">médias se déchaînent</a> avec colère et <a href="https://apnews.com/article/fact-check-15-minute-city-conspiracy-162fd388f0c435a8289cc9ea213f92ee">moquerie</a>, comme s’il ne s’agissait pas d’une question réelle digne d’être débattue.</p><p>L’establishment brosse un tableau intéressant des villes 15 minutes : un avenir utopique dans lequel tout ce dont vous avez besoin est à portée de main et où les transports privés sont superflus (ou interdits). Vous pourriez même vivre dans un méga-complexe, un peu comme un centre commercial géant où vous travaillez également. Vous pourriez passer des mois dans un espace d’un kilomètre carré, sans jamais avoir à sortir pour quoi que ce soit.</p><p>[embedded content]</p><p>Ce n’est pas un hasard si cette idée a été poussée à fond pendant les confinements lors de la pandémie. Le public a été inondé d’une propagande de peur à propos d’un virus dont le taux de survie était de 99,8 % et cette peur a rendu l’idée impensable de rester chez soi en permanence soudainement envisageable. Les experts des médias continuent de qualifier de théorie du complot le lien entre les confinements Covid et les confinements climatiques, mais l’idée est <a href="https://unfccc.int/blog/the-15-minute-city">ouvertement admise</a> dans les <a href="https://www.weforum.org/agenda/2020/09/emissions-fell-during-lockdown-keep-that-way/">livres blancs</a> des Nations unies et du Forum économique mondial (WEF).</p><p>Certains affirment que la plupart des villes sont déjà des “villes 15 minutes”, où les produits de première nécessité sont tous accessibles à pied. Ces personnes ne comprennent pas ce qu’est réellement une ville 15 minutes. Comme le soulignent de nombreuses descriptions du projet, il ne s’agit pas seulement de commodité ou d’accès proche, mais de changer tous les aspects de notre philosophie de vie actuelle. Il ne s’agit pas de gagner en confort, mais de faire toute une série de sacrifices pour apaiser les dieux des émissions de carbone.</p><p>La ville 15 minutes ressemble davantage à une recette, contenant tous les ingrédients des programmes de lutte contre le changement climatique et de confinement Covid dans une seule et même vision orwellienne globale. Elle comprend la suppression des véhicules à moteur, la suppression des transports privés et des routes, la ville intelligente et la surveillance par l’IA de la consommation d’électricité de chaque personne, la surveillance de la consommation de produits et de l’“empreinte carbone”, la surveillance biométrique au sein d’un paysage urbain compact et empilé, le concept de société sans argent liquide, le culte de l’équité et de l’inclusion, le contrôle de la population, etc.</p><p>C’est le point culminant, la finalité ; une prison de masse sans barreaux. Un endroit où l’on est conditionné pour s’habituer aux limitations artificielles de la vie privée, à l’absence de libertés civiles, à l’absence de propriété privée et à l’absence d’options de travail ou de mobilité. Vous êtes lié à la terre et la terre appartient à l’État (ou à une société). Si vous voulez une comparaison historique, la plus proche que je puisse trouver est le système féodal de l’Europe médiévale.</p><p>Dans ces villes, vous êtes un mécanisme de travail, rien de plus. Vous ne serez jamais autorisé à posséder votre propre propriété et donc votre propre travail. Tout ce que vous possédez vous est donné par l’État et peut vous être retiré si vous le défiez. Vous pourrez peut-être quitter le village ou la communauté à laquelle vous êtes attaché pendant un certain temps, mais cela changera avec les restrictions croissantes imposées aux mouvements du public en fonction des dictats de l’idéologie climatique.</p><p>Tant que vous serez productif et soumis, vous recevrez ce dont vous avez besoin pour survivre, mais jamais pour vous épanouir. Dans le cas d’un système féodal technocratique, vous n’auriez aucune garantie que l’État ait besoin de vos services. Dans l’Europe féodale, au moins, le paysan était considéré comme une ressource précieuse en raison de sa population limitée. Dans un monde où de nombreuses personnes sont considérées comme un “excès de population”, vous pourriez facilement être remplacé et expulsé de la ville pour y mourir de faim.</p><p>En 2016, le Forum économique mondial a publié un document intitulé “<a href="https://medium.com/world-economic-forum/welcome-to-2030-i-own-nothing-have-no-privacy-and-life-has-never-been-better-ee2eed62f710">Welcome To 2030. Je ne possède rien, je n’ai aucune vie privée et la vie n’a jamais été aussi belle</a>“. L’article était destiné à promouvoir un concept appelé “économie de partage”, qui a été présenté pour la première fois à la presse à Davos. L’article décrit un avenir “hypothétique” dans lequel un système communiste a mis fin à toute propriété privée au nom de la sauvegarde de la planète contre le changement climatique. Les avantages ? Comme dans tous les systèmes communistes, le mensonge consiste à dire que l’on travaillera moins et que la plupart des choses seront gratuites. C’est ainsi que les idéaux collectivistes ont été vendus à la population depuis des générations et cela ne fonctionne JAMAIS comme le prétend l’establishment.</p><p>Le WEF promeut l’économie de partage depuis des années, mais lorsqu’elle s’est généralisée et a été largement critiquée comme étant dystopique, les médias ont une fois de plus enclenché l’interrupteur de la “théorie du complot” et attaqué toute personne exposant les implications.</p><p>De nombreuses plateformes ont publié l’article en 2016, mais beaucoup l’ont retiré depuis (Forbes semble avoir effacé sa copie publiée, par exemple). Ils font comme si l’agenda n’avait jamais existé, probablement parce que l’article contient des aveux révélateurs, y compris une allusion au concept de la ville 15 minutes. Extrait de l’article :</p><p>Ma plus grande inquiétude concerne tous ceux qui ne vivent pas dans notre ville. Ceux que nous avons perdus en chemin. Ceux qui ont décidé que toute cette technologie était devenue trop importante. Ceux qui se sont sentis obsolètes et inutiles lorsque les robots et l’IA ont pris en charge une grande partie de nos emplois. Ceux qui se sont énervés contre le système politique et se sont retournés contre lui. Ils mènent des vies différentes en dehors de la ville. Certains ont formé de petites communautés autonomes. D’autres sont restés dans les maisons vides et abandonnées des petits villages du XIXe siècle.</p><p>De temps en temps, je m’agace du fait que je n’ai pas de véritable vie privée. Je ne peux aller nulle part sans être enregistré. Je sais que, quelque part, tout ce que je fais, pense et rêve est enregistré. J’espère seulement que personne ne l’utilisera contre moi.</p><p>En d’autres termes, les globalistes imaginent un avenir dans lequel les libres penseurs mécontents et les personnes remplacées par l’IA sont des parias, menant une existence insignifiante dans les friches de l’ancien monde. Pour rester dans le giron du nouveau monde, vous devrez renoncer à toute liberté, même à la liberté de pensée. Gardez à l’esprit que cet article est censé être une promotion “positive” de l’économie de partage et des villes 15 minutes. Pourtant, cet extrait ressemble davantage à une menace.</p><p>Il est important de comprendre que ces villes compactes ne seront pas conçues pour votre confort. Elles ne seront pas conçues pour que vous puissiez avoir toutes les commodités dont vous disposez aujourd’hui à portée de main tout en assurant la “durabilité”. C’est ce que les globalistes essaient de vendre, mais ce n’est pas ce qui se passera. Ces villes seront plutôt conçues pour mieux vous CONTRÔLER, afin de vous forcer à faire les sacrifices qu’ils disent nécessaires pour que la durabilité soit possible.</p><p>Elles sont présentées à tort comme des “communautés décentralisées”, mais c’est exactement le contraire : elles sont totalement centralisées, comme une cage de hamster dont vous êtes l’animal de compagnie. La philosophie de base de ces communautés est la dépendance. Si vous vivez dans un endroit spécialement conçu pour éliminer votre capacité à subvenir à vos besoins, vous êtes un esclave. Bien entendu, même l’esclavage peut paraître noble si les gens sont convaincus que leurs chaînes sont nécessaires pour le bien de la planète.</p><p>Brandon Smith</p><p>Traduit par Hervé pour le Saker Francophone</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>		</item>
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	<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 11:10:57 +0000</pubDate>
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	<title><![CDATA[Welcome to 2030. I own nothing, have no privacy, and life has never been better | by World Economic Forum | World Economic Forum]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Welcome to the year 2030. Welcome to my city — or should I say, “our city”. I don’t own anything. I don’t own a car. I don’t own a house. I don’t own any appliances or any clothes.</p><p id="d426">It might seem odd to you, but it makes perfect sense for us in this city. Everything you considered a product, has now become a service. We have access to transportation, accommodation, food and all the things we need in our daily lives. One by one all these things became free, so it ended up not making sense for us to own much.</p><p id="b8e8">First communication became digitized and free to everyone. Then, when clean energy became free, things started to move quickly. Transportation dropped dramatically in price. It made no sense for us to own cars anymore, because we could call a driverless vehicle or a flying car for longer journeys within minutes. We started transporting ourselves in a much more organized and coordinated way when public transport became easier, quicker and more convenient than the car. Now I can hardly believe that we accepted congestion and traffic jams, not to mention the air pollution from combustion engines. What were we thinking?</p><p>Sometimes I use my bike when I go to see some of my friends. I enjoy the exercise and the ride. It kind of gets the soul to come along on the journey. Funny how some things seem never seem to lose their excitement: walking, biking, cooking, drawing and growing plants. It makes perfect sense and reminds us of how our culture emerged out of a close relationship with nature.</p><p>In our city we don’t pay any rent, because someone else is using our free space whenever we do not need it. My living room is used for business meetings when I am not there.</p><p>Once in awhile, I will choose to cook for myself. It is easy — the necessary kitchen equipment is delivered at my door within minutes. Since transport became free, we stopped having all those things stuffed into our home. Why keep a pasta-maker and a crepe cooker crammed into our cupboards? We can just order them when we need them.</p><p>Have you read?</p><p>This also made the breakthrough of the circular economy easier. When products are turned into services, no one has an interest in things with a short life span. Everything is designed for durability, repairability and recyclability. The materials are flowing more quickly in our economy and can be transformed to new products pretty easily. Environmental problems seem far away, since we only use clean energy and clean production methods. The air is clean, the water is clean and nobody would dare to touch the protected areas of nature because they constitute such value to our well being. In the cities we have plenty of green space and plants and trees all over. I still do not understand why in the past we filled all free spots in the city with concrete.</p><p>The death of shopping</p><p id="b028">Shopping? I can’t really remember what that is. For most of us, it has been turned into choosing things to use. Sometimes I find this fun, and sometimes I just want the algorithm to do it for me. It knows my taste better than I do by now.</p><p id="a617">When AI and robots took over so much of our work, we suddenly had time to eat well, sleep well and spend time with other people. The concept of rush hour makes no sense anymore, since the work that we do can be done at any time. I don’t really know if I would call it work anymore. It is more like thinking-time, creation-time and development-time.</p><p>“They live different kinds of lives outside of the city”</p><p>For a while, everything was turned into entertainment and people did not want to bother themselves with difficult issues. It was only at the last minute that we found out how to use all these new technologies for better purposes than just killing time.</p><p>My biggest concern is all the people who do not live in our city. Those we lost on the way. Those who decided that it became too much, all this technology. Those who felt obsolete and useless when robots and AI took over big parts of our jobs. Those who got upset with the political system and turned against it. They live different kind of lives outside of the city. Some have formed little self-supplying communities. Others just stayed in the empty and abandoned houses in small 19th century villages.</p><p>Once in awhile I get annoyed about the fact that I have no real privacy. No where I can go and not be registered. I know that, somewhere, everything I do, think and dream of is recorded. I just hope that nobody will use it against me.</p><p>All in all, it is a good life. Much better than the path we were on, where it became so clear that we could not continue with the same model of growth. We had all these terrible things happening: lifestyle diseases, climate change, the refugee crisis, environmental degradation, completely congested cities, water pollution, air pollution, social unrest and unemployment. We lost way too many people before we realised that we could do things differently.</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>		</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://silo.ememiom.fr/blog/view/936/les-mysteres-de-notre-soumission-au-parti-democrate-americain</guid>
	<pubDate>Sun, 05 Nov 2023 09:35:04 +0000</pubDate>
	<link>https://silo.ememiom.fr/blog/view/936/les-mysteres-de-notre-soumission-au-parti-democrate-americain</link>
	<title><![CDATA[Les mystères de notre soumission au parti Démocrate américain]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Novembre 2023 – Source <a href="https://nicolasbonnal.wordpress.com/">Nicolas Bonnal</a></p><p></p><p>Le parti Démocrate est le parti préféré des Français et des Européens ; c’est le parti dit-on du social et des minorités, le parti des écologistes et des LGBTQ et le parti surtout de la guerre à mort contre la Chine et la Russie. Quand Obama fit soi-disant tuer le Ben Laden de service, Kagan se rengorgea et se dit que l’on pouvait ‘démocratiquement’ mener une guerre messianique d’extermination contre le reste du monde. Surtout avec Trump en face…</p><p><br />Mais le parti Démocrate c’est surtout celui des deux premières guerres mondiales : les USA ont vu, ils sont venus, ils ont vaincu – et comme dit Trotski ils ont commis à leur service la social-démocratie européenne pour mettre l’Europe à la portion congrue.<br />Il semble que le parti Démocrate invincible et indéboulonnable sera aussi le parti de la troisième guerre mondiale qui achèvera le vieillard débile et consentant européen.<br />En France terre des droits de l’homme et des guerres en boucle on honore surtout le parti Démocrate. Le téléphage froncé voulait dans les sondages voter à 90% pour Biden contre Trump qui lui garantissait la paix et l’énergie peu chère (mais on ne refera pas les Français). On honore la mémoire de Roosevelt (Franklin Delano), de Wilson donc ou de Kennedy. On y a déifié Obama en France, qui a démoli la Libye, peuplé l’Europe de migrants, et qui a déclenché les hostilités finales contre la Russie en 2014, tout en recevant un prix Nobel à Stockholm et en déclenchant sur ordre écolo-bancaire la liquidation de nos industries.</p><p>Ce parti Démocrate mène le monde à sa perdition avec sa troisième guerre mondiale contre la Chine et la Russie ; il mène l’Europe à sa ruine totale et il livre l’Amérique aux hordes ethniques comme on dit, au lobby LGBTQ et à la faillite financière via la dette – le tout sur fond de hausse infinie et arrogante de la bourse.</p><p>C’est lui qui peuplé de « <a href="https://lesakerfrancophone.fr/appelez-les-exorcistes">dibbouks </a>» (Kunstler) a créé sous Wilson (élu grâce à une division des républicains et à une participation abusive et sans doute contrôlée de Théodore Roosevelt aux élections présidentielles de 1912) la Banque Fédérale avec les Warburg, c’est lui a liquidé le libéralisme américain et renforcé et créé l’Etat moderne (voyez l’ouvrage collectif de Denton, Goldberg ou Hoppe), c’est lui qui a militarisé la nation et créé les mille bases, c’est lui a créé la Deuxième Guerre Mondiale et réduit l’Europe à la portion congrue, c’est lui qui avec Truman a créé de A à Z la guerre froide contre la Russie (génial Ralph Raico) et c’est lui qui a fait la guerre pendant dix ans au Vietnam, guerre inutile, assassine et cruelle. Mais c’est lui qui est adoré.</p><p>Et ce parti en même temps qu’il veut une guerre d’extermination contre la Russie et la Chine désire remplacer la population (quelque que soit le pays qu’il contrôle en Europe) et liquider agriculture et industrie (Harris-Kerry).</p><p>Et c’est normal puisque c’est le parti non pas du chaos (comme le dit Kunstler) mais de la mort. L’occidental des temps de la Fin adore l’obscur, disait Guénon, alors qu’il adore la mort.</p><p>Et on ne parlera pas de JFK par pitié. On répètera avec Trotski :</p><p>Pendant ce temps, l’Amérique édifie son plan et se prépare à mettre tout le monde à la portion congrue… La social-démocratie est chargée de préparer cette nouvelle situation, c’est-à-dire d’aider politiquement le capital américain à rationner l’Europe. Que fait en ce moment la social-démocratie allemande et française, que font les socialistes de toute l’Europe ? Ils s’éduquent et s’efforcent d’éduquer les masses ouvrières dans la religion de l’américanisme; autrement dit, ils font de l’américanisme, du rôle du capital américain en Europe, une nouvelle religion politique.</p><p><a href="https://nicolasbonnal.wordpress.com/">Nicolas Bonnal</a> sur <a href="https://www.amazon.fr/Nicolas-Bonnal/e/B001K7A4X0#">Amazon.fr</a></p><p>Sources</p>]]></description>
	<dc:creator>La loupe</dc:creator>		</item>
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	<guid isPermaLink="true">https://silo.ememiom.fr/blog/view/935/la-guerre-est-perdue-%25E2%2580%2593-zelenski-va-partir-%25E2%2580%2593-la-maison-blanche-a-echoue</guid>
	<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 20:38:54 +0000</pubDate>
	<link>https://silo.ememiom.fr/blog/view/935/la-guerre-est-perdue-%25E2%2580%2593-zelenski-va-partir-%25E2%2580%2593-la-maison-blanche-a-echoue</link>
	<title><![CDATA[La guerre est perdue – Zelenski va partir – La Maison Blanche a échoué]]></title>
	<description><![CDATA[<p>Par <a href="https://www.moonofalabama.org/2023/10/the-war-is-lost-zelenski-will-leave-the-white-house-has-failed.html#more">Moon of Alabama</a> – Le 31 octobre 2023</p><p>Personne ne croit en la victoire autant que moi. PERSONNE.</p><p>Quelle différence en une année…</p><p>Le personnage de l’année</p><p>Le nouvel article du Time est très révélateur :</p><p><a href="https://time.com/6329188/ukraine-volodymyr-zelensky-interview/">“Personne ne croit autant en notre victoire que moi”. Le combat de Volodymyr Zelensky pour maintenir l’Ukraine dans la bataille</a> – Time – 30 octobre 2023</p><p>Cette offensive s’est déroulée à un rythme insoutenable et avec des pertes énormes, ce qui fait que Zelensky a de plus en plus de mal à convaincre ses partenaires que la victoire est à portée de main. Avec le déclenchement de la guerre en Israël, le simple fait de maintenir l’attention du monde sur l’Ukraine est devenu un défi majeur.</p><p>Citant un soldat sur le front de la contre-offensive, The Economist <a href="https://www.economist.com/europe/2023/10/29/trenches-and-tech-on-ukraines-southern-front">abonde</a> dans le même sens :</p><p>“Left Handed“, un fantassin qui se bat sur le front entre Robotyne et Verbove, affirme que les pertes ukrainiennes ont atteint des niveaux alarmants, en partie grâce au travail des drones. Les plaines de Zaporizhia ont tourné le dos à la vie, dit-il. “C’est l’enfer. Des cadavres, l’odeur des cadavres, la mort, le sang et la peur. Pas une once de vie, juste la puanteur de la mort“. Les membres d’unités comme la sienne avaient plus de chances de mourir que de survivre. “70% – 30%. Certains ne survivent même pas jusqu’à leur première bataille“.</p><p>Pourtant, Zelenski les <a href="https://time.com/6329188/ukraine-volodymyr-zelensky-interview/">encourage</a> à continuer :</p><p>Mais ses convictions n’ont pas changé. Malgré les récents revers sur le champ de bataille, il n’a pas l’intention d’abandonner le combat ou de demander une quelconque paix.</p><p>Au contraire, sa conviction de la victoire finale de l’Ukraine sur la Russie s’est durcie, au point d’inquiéter certains de ses conseillers. Elle est inébranlable, à la limite du messianisme. “Il se fait des illusions“, me dit l’un de ses plus proches collaborateurs, frustré. “Nous n’avons plus d’options. Nous ne sommes pas en train de gagner. Mais essayez de le lui dire“.</p><p>L’entêtement de Zelensky, selon certains de ses collaborateurs, a nui aux efforts de leur équipe pour élaborer une nouvelle stratégie, un nouveau message. Alors qu’ils débattaient de l’avenir de la guerre, une question est restée taboue : la possibilité de négocier un accord de paix avec les Russes. À en juger par de récents sondages, la plupart des Ukrainiens rejetteraient une telle démarche, surtout si elle impliquait la perte de tout territoire occupé.</p><p>La guerre est perdue. Les Ukrainiens le savent. Mais ils ne veulent pas abandonner.</p><p>Les gens de Zelenski rejettent la faute sur tout le monde sauf sur ceux qui ont causé le désordre. C’est le message de “victoire” de Zelenski et de son équipe qui a conduit l’opinion publique à la complaisance la plus totale.</p><p>Comme le titre Strana (traduction automatique) :</p><p><a href="https://strana.news/news/449257-kombat-vooruzhjonnykh-sil-schitaet-chto-stratehicheski-ukraina-proihryvaet-rossii.html">L’Ukraine est en train de perdre sa guerre contre la Fédération de Russie en raison de la perception inadéquate de la situation par la société – commandant des forces armées de l’Ukraine</a> – Strana.news – 30 oct. 2023</p><p>D’un point de vue stratégique, l’Ukraine est en train de perdre la guerre en raison de la perception inadéquate de la situation par la société.</p><p>Cette opinion a été exprimée par le commandant des forces armées ukrainiennes Dmitry Kukharchuk dans une interview avec Channel Five.</p><p>Il affirme qu’au début de la guerre, tous les Ukrainiens étaient prêts à défendre le pays et qu’il y avait de nombreux volontaires. Mais après le retrait des troupes russes de Kiev, la situation a changé.</p><p>“Immédiatement après, j’ai remarqué que les médias diffusaient des thèses selon lesquelles nous nous battions contre des sans-abri, que l’armée russe ne savait pas se battre, qu’en principe la victoire serait acquise dans une semaine ou deux, un mois au maximum. Que d’abord au printemps, puis en été, puis en automne, puis en hiver, sans préciser lequel, nous irons en Crimée. Que la victoire est fondamentalement victorieuse. On a donc mis les gens dans une salle de bain chaude. Nous avons brisé leur vision de la réalité. Mais cela ne s’est pas produit en Russie. Les Russes ont commencé à se rendre compte que la guerre n’allait pas être facile pour eux. Ils ont compris qu’ils allaient devoir se battre pendant longtemps“, estime M. Kukharchuk.</p><p>Il ajoute que les Russes “deviennent plus forts” chaque jour et que si l’Ukraine avait vraiment combattu des “dégénérés“, elle les aurait vaincus depuis longtemps.</p><p>“C’est la raison pour laquelle nous perdons. Ils ont ces processus en cours, et leur état de préparation est bien plus élevé que celui de notre société. Et lorsqu’ils parlent d’une bombe nucléaire, d’une guerre de tous contre tous, pour une raison ou une autre, il me semble qu’ils sont prêts pour ces processus“, a ajouté le commandant du bataillon.</p><p>Napoléon, Hitler et bien d’autres qui ont cherché la guerre contre la Russie ont dû apprendre à ne jamais sous-estimer la profondeur de ses ressources. Aujourd’hui, l’OTAN, les États-Unis et leurs mandataires européens sont en train d’apprendre cette leçon.</p><p>Zelenski ne l’a toujours pas apprise. Il ne <a href="https://time.com/6329188/ukraine-volodymyr-zelensky-interview/">cédera pas</a> :</p><p>Le froid rendra également les avancées militaires plus difficiles, bloquant les lignes de front au moins jusqu’au printemps. Mais Zelenski refuse de l’admettre. “Pour moi, geler la guerre, c’est la perdre“, déclare-t-il. Avant l’arrivée de l’hiver, ses collaborateurs m’ont prévenu qu’ils devaient s’attendre à des changements majeurs dans leur stratégie militaire et à un remaniement important de l’équipe du président. Selon eux, au moins un ministre devrait être licencié, ainsi qu’un général de haut rang chargé de la contre-offensive, afin de rendre compte de la lenteur des progrès de l’Ukraine sur le front. “Nous n’avançons pas“, déclare l’un des proches collaborateurs de Zelensky. Certains commandants de première ligne, poursuit-il, ont commencé à refuser les ordres d’avancer, même lorsqu’ils venaient directement du bureau du président. “Ils veulent simplement rester dans les tranchées et tenir la ligne“, ajoute-t-il. “Mais nous ne pouvons pas gagner une guerre de cette façon“.</p><p>Lorsque j’ai soulevé ces questions auprès d’un officier supérieur, il m’a répondu que certains commandants n’avaient pas vraiment le choix de remettre en question les ordres émanant du sommet de la hiérarchie. Selon lui, à un moment donné, début octobre, les dirigeants politiques de Kiev ont demandé une opération pour “reprendre” la ville de Horlivka, un avant-poste stratégique dans l’est de l’Ukraine que les Russes tiennent et défendent farouchement depuis près d’une décennie. La réponse a pris la forme d’une question : “Avec quoi ? Ils n’ont ni les hommes ni les armes“, déclare l’officier. “Où sont les armes ? Où est l’artillerie ? Où sont les nouvelles recrues ?”</p><p>Dans certaines branches de l’armée, la pénurie de personnel est devenue encore plus grave que le déficit en armes et en munitions. L’un des proches collaborateurs de Zelensky me dit que même si les États-Unis et leurs alliés fournissent toutes les armes qu’ils ont promises, “nous n’avons pas les hommes pour les utiliser“.</p><p>Depuis le début de l’invasion, l’Ukraine a refusé de publier un décompte officiel des morts et des blessés. Mais selon les estimations américaines et européennes, le bilan dépasse depuis longtemps les 100 000 morts de part et d’autre de la guerre. La guerre a tellement érodé les rangs des forces armées ukrainiennes que les bureaux de recrutement ont été contraints de faire appel à du personnel de plus en plus âgé, ce qui a porté l’âge moyen d’un soldat ukrainien à environ 43 ans. “Ce sont des hommes adultes maintenant, et ils ne sont pas en très bonne santé“, déclare le proche collaborateur de Zelensky. “Nous sommes en Ukraine, pas en Scandinavie. Ce n’est pas la Scandinavie.“</p><p>Les vieux problèmes de l’Ukraine, en particulier la corruption, persistent :</p><p>Avec toutes les pressions exercées pour éradiquer la corruption, j’ai supposé, peut-être naïvement, que les fonctionnaires ukrainiens réfléchiraient à deux fois avant d’accepter un pot-de-vin ou d’empocher des fonds publics. Mais lorsque j’ai fait cette remarque à un haut conseiller présidentiel au début du mois d’octobre, il m’a demandé d’éteindre mon enregistreur audio afin de pouvoir parler plus librement. “Simon, vous vous trompez“, me dit-il. “Les gens volent comme s’il n’y avait pas de lendemain“.</p><p>Sachant que le bateau est en train de couler, c’est probablement ce que je ferais aussi. J’embarquerais tout ce qui est disponible sur mon radeau de sauvetage personnel et je me préparerais à couper les amarres avec le navire-mère.</p><p>L’article du Time est un signal. Il annonce la fin du régime Zelenski. Je suis sûr que le Conseil national de sécurité, ainsi que le département d’État, cherchent fébrilement une alternative – et un moyen de sauver la face en mettant cette alternative en place.</p><p>Quelqu’un semble protéger et <a href="https://strana.news/articles/analysis/448104-kto-vedet-na-vybory-alekseja-arestovicha.html">promouvoir</a> Alexey Arestovich exactement dans ce but :</p><p>Après avoir quitté le bureau présidentiel à la suite d’un scandale en janvier 2023, Arestovich, bien qu’il ait commencé à critiquer les actions des autorités, l’a fait avec prudence jusqu’à récemment.</p><p>Mais aujourd’hui, il se contente de critiquer l’équipe au pouvoir.</p><p>Arestovich se concentre sur deux choses : les décisions militaires des dirigeants du pays et leur politique intérieure.</p><p>…</p><p>La deuxième version : Arestovich a obtenu le soutien des Américains qui souhaitent une plus grande diversité politique en Ukraine et ne sont pas intéressés par la monopolisation du pouvoir par Zelensky.</p><p>En faveur de cette version, ils utilisent également le fait mentionné plus haut que le durcissement de la rhétorique de l’ex-conseiller du cabinet du président a commencé après son voyage aux États-Unis. A cet égard, ils rappellent également <a href="https://strana.news/news/447151-zapad-zastavit-kiev-pojti-na-mir-smirivshis-s-poterej-kryma-i-donbassa-arestovich.html">son interview</a> avec Gordon au début du mois d’octobre, dans laquelle il déclare que si l’Occident décide de mettre fin à la guerre sans atteindre les frontières de 1991 et que Zelensky s’y oppose, alors le président de l’Ukraine sera “changé” lors des élections.</p><p>…</p><p>“Il est possible qu’Arestovich soit soutenu par une certaine partie des élites occidentales, qui se soucient de la diversité des opinions en Ukraine. Ils disent que le pays ne peut pas parler seulement avec la voix de Zelensky, mais qu’il y a aussi différentes opinions critiques“, commente l’analyste politique Ruslan Bortnik à Strana.</p><p>Dans sa grande stratégie, la Maison Blanche avait cherché à pivoter vers l’Asie. Mais les États-Unis sont avant tout coincé en Ukraine, dans un conflit totalement inutile qu’ils ont eux-mêmes provoqué, puis, avec Gaza en flammes, de nouveau au Moyen-Orient.</p><p>Lors d’une récente conférence en Australie, John Mearsheimer <a href="https://www.youtube.com/watch?v=62FCVJycwSA">s’est penché</a> sur ce dilemme (vidéo). Il n’entrevoit pas d’issue favorable.</p><p>Moon of Alabama</p><p>Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.</p>]]></description>
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